Point de vue d' Edward:
Je ne suis plus rien sans elle , comment pourrai je rester dans ces conditions, loin d'elle pour encore toute l' éternité ?
Non je ne pouvais pas; ces derniers mois ont été une vraie torture. Mais je l'ai quitté pour son bien, si par mégarde ou si je n'avais pas su retenir la soif qui brulé au fond de moi je ne me le serait certainement jamais pardonné.
Je suis conscient que j'ai du lui faire énormément de mal mais elle s'en remettra, je l'espère. Ce n'est pas un monstre assoiffé qui pourrai lui apporter ce dont elle a besoin, risquer sa vie a chaque seconde en ma présence. Non ce n'est pas ce dont elle a besoin. J'espère qu' un jour meme si cette idée me repugne au plus au point, qu' elle aura des enfants, trouvera un autre homme qui l'aime, meme si personne ne peut l'aimé comme moi je l'aime, je l'aime plus que ma propre personne.
- Edward !
C'est encore Alice qui s'inquiete pour moi. Cela fait déja plusieurs semaines que je suis dans ma chambre et n'adresse plus la parole a personne je me contente d'etre allongé sur mon lit mains derriere la tete en fixant le plafond. Je n'ai pas chasser depuis longtemps mes yeux doivent etre certainement onyx mais je ne pouvais pas sortir de cette chambre. Parce que plus rien ne comptait a par Elle, Bella, mon amour.
Alice: Edward si tu ne sort pas de cette foutue chambre tout de suite, c'est moi qui vient te chercher !
Je ne bougeai pas. Alors c'est une Alice furibonde qui marcha en tapant des pied dans l'escalier pour bien me faire comprendre qu'elle arrive et qu'elle est très en colere. soudain elle fit irruption dans la piece en claquant la porte sur son passage.
Alice: Ecoute moi bien Edward Anthony Masen Cullen ! Je suis ta soeur et je m'inquiete pour toi, alors si tu ne te bouge pas pour venir chasser avec nous je te promet, non je te jure que c'est moi qui t'y traine !!!
Tu a une minute !
Et sur ce elle ressortit en ne ratant toujours pas une occasion de claquer laporte derriere elle. Alice a raison je dois aller chasser je ne suis qu'un egoiste et je ne pense qu'à moi. Ma famille s'inquiétent pour moi et je ne trouvais rien de mieux a faire que de les ignorer; non mais idiot que je suis !
Sur ce je me lever à la vitesse vampirique et me diriger en trainant des pieds vers la porte. C'est une Alice qui avec un grand sourire au levres sautant sur ses pieds qui m'accueillit. Je dois avouer que ses changements d'humeur me pertuber quelque peu.
Alice: Oh! Edward tu es venu, merci !
J'essayai d'aquiescai un petit sourire bien que je suis certain qu'il ne parut pas sincère.
Le reste de ma famille était aussi présent Carlisle me regardait avec un regard de compassion, Esmée avait l'air inquiete, Emmett avait un regard joueur, Rosalie avec un regard d'incompréhension et Jasper interrogateur.
- Je suis désolé, je suis conscient que je vous fait tous souffrir et je m'en excuse, dis je.
Carlisle: Ne t'excuse pas Edward, nous comprenons bien qu'il te faut du temp pour cicatriser et ton comportement est parfaitement compréhensible.
Merci fut la seule chose que je pus dire meme si je suis persuadé que Rosalie n' était pas d'accord avec ce que venait de dire Carlisle je le lisait dans ses pensées. Elle n'avait jamais été vraiment très attachée à Bella certainement par jalousie. Quand au reste de la famille je savais qu'il l'apreciée vraiment ce qui me fit plaisir. Quant nous somme partis ici a Darmouth (Alaska) afin que Bella ne nous retrouve pas, ils avait été tous été affectés par ce départ Emmet ne fait plus de blagues, Esmée n'est plus aussi souriante que auparavant, Alice ne fait plus de shopping etc...
Carlisle: Bon, allons y.
Sur ceux nous partime en direction de la foret, chassé durant trois heures. Une fois rentré je m'isoler dans ma chambre comme a mon habitude. Quand j'entendis un cri qui provenait du salon. Ce cri je l'aurai reconnu entre mille c'était celui d' Alice je me concentrer sur ses pensée pour savoir si cela valait la peine que je descende. Effectivement elle été très paniquée elle venait d'avoir une vision donc je descendis.
- Qu' y a t'il Alice ?
Alice: Edward c'est c'est Bella !
Je me rapel lui avoir demander de ne pas m'informer des visions qu'elle avait vues a son egard mais celle ci fut plus grave que les autres.
-Dis moi !
Alice: Elle, elle. Elle vas se suicidée, je l'ai vue !!!
Un électrochoc me parcouru je lui avait donc fait tellement de mal que ca ? C'est a ce moment que je me rendis compte que l'on ne pouvait pas se séparer nous étions donc de veritable ame soeur nous ne sommes rien l'un sans l'autre.
-Quand ! criai je
Alice: Ce soir hoqueta t'elle
Esmée: Il faut faire quelque chose Edward tu ne peux pas la laissée mourrir tu n'a pas le droit ! cria t'elle
- Je sais.
Sur ce je me dirigé a la vitesse vampirique vers la sortie toute la famille se posé la meme question: Il va la sauvée ? Alors je hochais la tete le reste de la troupe me rejoignerent. C'est après une course effrontée et sans relache durant plusieurs heures que nous arriverent a sa maison. Nous avions tellement passé de bon moment dans cette maison que je ne pus ressentir un petit pincement au coeur (facon de parler evidemment).
Je me concentrai sur la maison j'essayai de percevoir unsigne de vie ou les battement de son coeur.
Je les entendis alors ralentirent petit a petit.
-Bella !!!!! criai je
Je me diriger le plus vite possible vers sa salle de bain ou gisait son sang je crois que si je n'avais pas chasser auparavant je me serai jeté sur elle cependant j'essayais quand meme de me contenir je me mis a ses coté a la vitesse vampirique elle été inconsciente si je le pouvai j'aurai pleurer.
-Bella !!! Bella je t'aime !!!
-Bella je t'en suplli !!! Ne me laisse pas !! Je t'aime tu m'entend je t'aime !!!!!!!! hurlai-je
Ses battements ne fesait que diminué j'aurai voulu tout fracasser tellement la rage était forte en moi je m'en voulai au plus au point.
-Carlisle !!!
Point de vue de Bella:
Puis plus rien le trou noir. Quand j'entendis sa voix, il me cri qu' il m'aime non mais quand allais cessai, mon ame allai donc me faire souffrir jusqu' a mes dernier instant ?!
Quand je me rendis compte que il été vraiment présent quand sa main caressa ma joue, je le sentis. Son odeur parvint alors mes narines toujours aussi ennivrante j'aurai voulu me reveillai et lui dire que moi aussi je l'aimai et pleurai de joie a ses coté mais je n'y arrivais pas j'été trop faible mon pouls ne cessai de faiblir.
-Je, je t'aime dis je dans un murmure inodible je pense que je n'avais a peine reussi a articuler.